Ressources sur Internet, pistes à explorer

Xavier Galaup, directeur-adjoint de la BDP 68, auteur de XG-Blognotes

 

Je vous présenterai ma communication en trois parties :

1) un rappel sur le web participatif (web 2.0),

2) les ressources numériques,

3) les services numériques que nous pouvons proposer.

1) Rappel sur le Web 2.0

Le web 2.0 est également appelé web participatif ou inscriptible. Le web inscriptible, dénomination fréquemment utilisé par Hervé Le Crosnier, signifie que chacun peut écrire dessus : on écrit facilement sur les blogs, les wikis. Plutôt que de parler de web 2.0, lié à la rumeur, le buzz, nous sommes là dans une logique participative.

a) Plateforme d’hébergement des données et des applications

Le premier élément important du web participatif est la possibilité d’héberger ses données et ses applications. Google documents est un grand pourvoyeur de services via son un navigateur. Grâce à celui-ci vous avez accès à un logiciel pour éditer, classer des documents comme si vous étiez sur votre ordinateur.

Vous avez également d’autres services, comme writewith ou zoho, construits sur le modèle d’un traitement de texte allégé, avec possibilité de faire des corrections orthographiques, changer de taille, de style. À partir de son navigateur, on crée un document, il est ensuite en ligne et, avec un accès Internet, on peut le modifier ou le partager. La grande force du web 2.0 est aussi de permettre le partage et le travail à plusieurs sur un document.

Des logiciels permettent de retoucher des photos comme le site picnik. Une fois la modification terminée, il est possible soit de la garder en ligne et la partager, soit de la réimporter sur son ordinateur. Vous n’avez plus besoin d’avoir de logiciels de retouche photo et une ergonomie, souvent absente des logiciels commerciaux, vous est ainsi proposée.

Del.icio.us : même logique. Vous pouvez stocker en ligne vos sites favoris et les partager. Certains sites ont été stockés par plus de 4 000 personnes. Il est possible ainsi d’avoir une idée des audiences. Dél.icio.us permet aussi de mieux connaître les mots-clés utilisés et de s’apercevoir qu’il existe une socialisation de l’indexation. De plus en plus de personnes indexent maintenant leurs ressources que ce soit leurs documents en ligne ou leurs signets.

Slideshare est un site qui permet le partage des diaporamas.

b) Flux d’informations

Les fils RSS, avec les différents logos qui peuvent être utilisés :

L’information est structurée, un peu à la manière d’une notice de livre, dans laquelle on pioche pour retrouver les informations que l’on souhaite. Grâce à des logiciels ou à un site agrégateur ou lecteur de flux, on peut faire une revue de presse de sites internet et rassembler des informations disparates.

c) Encourager et faciliter la création d’information

Certains parlent aussi d’intelligence collective, avec toutes les limites qu’on peut y voir. Cela se traduit par les blogs et les wikis. À titre d’exemple, le blog Techcrunch. Le classement est chronologique avec le dernier billet en haut, puis un classement par mois et des classements thématiques par sujets. Même si la navigation chronologique est privilégiée, on peut aussi naviguer d’une autre manière grâce aux sujets, aux tags (mots-clés choisis par le créateur du blog).

Wikipédia est typiquement un site de web 2.0 même s’il existait déjà auparavant. On modifie en direct l’information sans avoir à s’identifier. Je vous invite à essayer ces outils pour voir comment ils fonctionnent et pouvoir juger du niveau de facilité. Wikipédia, en dépit de quelques astuces à connaître, reste simple à utiliser.

d) Les réseaux sociaux

Si on partage les documents, les signets, les photos, on se met aussi en relation à travers des sites comme myspace. Désormais, tous les groupes musicaux, même les plus connus, ont des pages myspace dans lesquelles ils parlent d’eux, donnent à écouter ce qu’ils font, présentent des vidéos de concert et renvoient, le cas échéant, vers leur site officiel. Créer une page myspace permet de contacter un public jeune qui recommandera le site à un autre. Nous sommes dans une logique de dissémination qui permet d’être présent partout où il y a de l’audience et d’interagir.

Facebook est typiquement le lieu où on parle de soi, de ses goûts, de ce que l’on écoute, de ses amis. Olivier Ertzscheid, sur son blog Affordance, dit que c’est un lieu où on se catalogue soi-même. Facebook est un lieu fermé : tout se fait à l’intérieur de l’application. Il est cependant très fréquenté : tous les candidats à l’élection présidentielle ont des pages facebook, on peut y lancer des invitations à des manifestations. Il est aussi utilisé pour des mises en relations professionnelles : c’est un des usages majeurs de facebook avec toutes les limites que cela pose sur la vie privée.

e) Applications composites et données ouvertes

Sur le web 2.0, les codes des données sont ouverts et les applications doivent être disponibles pour qu’un autre programmeur puisse éventuellement les mélanger. Nous sommes dans l’air du remix – et pas seulement pour la musique. Les informations, comme les photos, sont réutilisées sur d’autres sites L’application la plus spectaculaire en la matière est celle de flickrvision qui utilise des photos de Flickr, site de web 2.0 où des personnes mettent en ligne leurs photos, les indexent, les partagent, soit avec des amis, soit avec tout le monde. Flickvision a été mélangé à googlemaps pour permettre de voir l’endroit où la photo a été prise. Cette application peut tout à fait être utilisée en bibliothèque car elle est filtrée et ne contient pas de photos compromettantes.

Musicportl agrège, grâce à la technique des flux RSS, des informations de tous horizons. Sur Madonna, par exemple, on pourra ainsi avoir les genres musicaux probablement mis sur Amazon, les photos qui ont reçu le tagg Madonna sur Flickr, les artistes jugés similaires ou proches par Amazon et les pochettes des albums ainsi que les blogs et vidéos qui parlent de la chanteuse. Sur une seule page, on rassemble donc à partir d’informations piochées ailleurs un ensemble d’informations plus ou moins pertinentes.

2) Les ressources numériques

a) Petit panorama

Téléchargement légal

Vous connaissez tous deezer qui fait à la fois du streaming et du téléchargement. Musicme est un autre site légal qui permet, via un abonnement, de télécharger de la musique. Mais si vous arrêtez de payer votre abonnement, toute la musique stockée sur votre ordinateur disparaît. Ce changement de paradigme devra être pris en compte pour les abonnements des bibliothèques à des ressources numériques, via Couperin ou Carel.

Pour les vidéos, il y a la Vod avec des sites comme France Tvod ou Artevod, largement diffusés en bibliothèque, ou pour l’offre multimédia TFI vidéo.

Nous parlions ce matin des ebooks : le kindle a été en rupture de stock rapidement. Une nouvelle fabrication a permis de relancer la vente. C’est un produit Amazon qui permet de télécharger 145 000 livres, des journaux, des magazines et des blogs.

Contenus créés par les internautes

Youtube contient beaucoup de captations d’extraits d’émissions et de séries TV, mais aussi des vidéos créées et mises en ligne par les internautes. Nous sommes toujours dans une logique de web participatif par la mise en ligne de contenus et l’incitation auprès des usagers à en mettre. Ce site fonctionne uniquement à travers la publicité et pose donc la question du modèle économique proposé et de sa pérennité.

b) L’offre possible en bibliothèque

L’offre payante

Elle existe à travers les consortiums Carel et Couperin mais il est également possible de démarcher soi-même. Monkiosque.fr recense et propose des magazines en ligne à des prix raisonnables pour les particuliers : des tarifs sont peut-être à négocier pour les bibliothèques, car nous sommes dans une offre grand public qui ne correspond pas à celle qui est proposée sur Carel ou sur Couperin. François Bon, sur son site, Tiers Livre a fait un appel du pied aux bibliothèques pour qu’elles s’abonnent à Publie.net une maison d’édition numérique qui défend la littérature de création contemporaine.

L’offre institutionnelle

Il revient, bien entendu, aux bibliothèques de se faire l’écho de Gallica2, pas toujours connu par le public.

L’offre libre de droit ou gratuite

Il ne faut pas négliger l’offre libre de droit et gratuite (licence Creative Commons), assez importante sur certains sites et notamment en musique. Via une sélection et un repérage opéré par des bibliothécaires, nous pourrions aussi mettre en valeur ces ressources pour les faire connaître.

Ne pourrions-nous pas simplifier l’accès à ses ressources ?

Actuellement, lorsque nous prenons un abonnement à Bibliomédia, à Vocale Presse, l’usager s’est déjà identifié auprès de la bibliothèque pour avoir accès à son compte et il est obligé de s’identifier à nouveau sur Bibliomédia ou pour consulter une VoD. En terme d’ergonomie et de facilités pour l’usager, il faudrait arriver à une plus grande transparence via des portails, avec une identification unique, selon le modèle des bibliothèques universitaires.

Les ressources co-créées avec les internautes

Le wiki de Brest est typiquement un fonds local et participatif : les érudits locaux peuvent apporter leurs connaissances grâce à la technologie wiki. On y parle aussi de la vie culturelle locale, des associations, des manifestations. C’est un mélange d’encyclopédie et d’informations sur l’actualité de la région. On y trouve beaucoup de ressources (des cartes libres de droit, par exemple). Derrière ce type d’outil, un véritable travail de valorisation et de médiation est nécessaire pour qu’il puisse perdurer.

La bibliothèque de Ann Arbor propose aux usagers de photographier les bâtiments et les manifestations locales et de les mettre en ligne. Un travail de documentation est fait par les bibliothécaires ou les usagers pour apporter des informations complémentaires relatives à ces photos. Cette opération pilote qui fonctionne selon la même logique que le wiki de Brest rencontre un franc succès.

3) Les services numériques proposés en bibliothèque

Nous pouvons bien entendu transposer tous les services existant en ligne dans les bibliothèques via un portail ou un blog. Mais aussi, grâce à la veille et à l’observation de l’existant, nous pourrions inventer et proposer de nouveaux services en fonction d’un public ou de missions que nous nous serions fixées. Le site institutionnel, parfois austère avec des chartes graphiques imposées par le service de la communication, ne sera pas forcément suffisamment attractif pour les publics que l’on souhaite viser. Nous devons donc disséminer la bibliothèque sur des sites comme myspace ou facebook pour toucher les internautes qui s’y trouvent et pourront ainsi, par hasard, découvrir nos photos et nos activités. Il s’agit de se rapprocher du public en lui permettant de tagger nos photos et en créant un lien entre tous ces différents sites naturellement conviviaux.

- Les services de référence

Il s’agit essentiellement des services « questions/réponses ». Doivent-ils être créés à l’échelon local, départemental, régional ou national ? Bien sûr, il y a biblioSes@me, mais qui reste encore limité à des grandes bibliothèques et qui n’est pas, à mon goût, d’une grande convivialité. J’ai une préférence, en la matière, pour le Guichet du savoir où les réponses peuvent être lues par l’ensemble des internautes.

Dans les bibliothèques américaines, vous avez l’onglet « ask. a librarian » que vous retrouvez sur la plupart des sites américains avec plusieurs possibilités : les appeler par téléphone, leur adresser un courriel, faire du tchat en ligne. Il est possible de poser des questions et d’obtenir des réponses 24h/24.

L’espace numérique personnel

Celui-ci est présenté comme une transposition de l’espace numérique de travail dans les universités. La bibliothèque offrirait ainsi un espace sur lequel les usagers pourraient déposer temporairement des fichiers en toute confidentialité avec un accès sécurisé. Cela pourrait également être une piste pour s’inscrire dans un univers numérique délocalisé.

Extranet, pour les BDP, avec le réseau

Via des forums et des wikis pour prolonger des formations, mettre des listes de suggestions d’achats participatives, réaliser des groupes de travail à distance.

Extranet avec les internautes à l’image du wiki de Brest Une université américaine (Case Western Reserve University) a mis en place un wiki sur lequel les étudiants peuvent retrouver ou mettre en ligne des cours, des informations pratiques sur la vie de l’université avec toujours cette notion d’information partagée, liée à un travail d’animation et de sensibilisation.

- La médiation des collections

Les catalogues et portails enrichis

La médiathèque de Saint-Herblain a un catalogue participatif enrichi avec des images récupérées d’Amazon avec le même principe que celui utilisé sur le site d’Amazon « les personnes ayant emprunté ce document ont également emprunté… », un résumé, des extraits importés d’Amazon et un onglet « vos avis » qui permet au lecteur d’apporter un commentaire visible par les autres internautes qui consulteraient cette notice.

Les bibliographies et coups de cœur

Les blogs sont typiquement l’endroit qui permet d’établir des échanges en relation directe avec les usagers. Les lecteurs peuvent y signaler leurs coups de cœur ou commenter ceux des bibliothécaires. Des comités de lecture peuvent se créer ainsi. Cet outil peut être investi de différentes manières. Le blog de la médiathèque de Pont-à-Mousson est consacré, par exemple, aux mangas. France 5 a fait un wiki sur les films documentaires. C’est un type d’outils auxquels nous pourrions participer car, si son enjeu principal reste la promotion des films programmés par France 5, c’est aussi un lieu de partage de connaissances, de valorisation de contenus culturels, via un wiki de contenus de films documentaires qui correspond à l’offre des bibliothèques.

Les suggestions de documents

Nous pourrions avoir directement sur le site de la bibliothèque une aide à la recherche de documents comme c’est le cas sur le site de l’Hennepin County Library, aux États-Unis, à travers l’onglet « Find a good book », qui a rassemblé tous les commentaires des lecteurs sur un blog qui est sur le site de la bibliothèque. La BDP des Pyrénées-Atlantiques a créé un podcast : une autre manière de parler de ses coups de cœur en permettant l’écoute en ligne d’une sélection de documents musicaux.

L’échange et la coopération informelle

Le blog de la médiathéque de Guebviller (dans le Haut-Rhin) est alimenté à partir d’un travail effectué avec des lycéens sur le Goncourt des lycéens. Ils ont également effectué un travail sur le slam avec des vidéos mises en ligne sur le blog et sur youtube. Nous sommes dans un web vivant avec de l’image et du son alors que nos sites de bibliothèques sont souvent encore trop statiques.

La présentation visuelle des collections

Lionel Dujol a réalisé une cartoguide où les guides de voyage sont présentés sur une carte avec leur couverture et une brève description bibliographique. C’est une présentation originale des collections qui, malheureusement pour l’instant, n’est pas encore interfaçable car les données de nos SIGB ne sont pas ouvertes. Il faut donc tout ressaisir mais lorsque nous aurons des SIGB performants qui délivreront les données, nous pourrons faire du web 2.0 en les remixant avec d’autres applications. Bibliosurf a fait, selon le même principe, une carte des polars.

- Les animations

Il s’agit de présenter et prolonger les animations existantes grâce à nos sites internet ou proposer des animations strictement virtuelles. Le Théâtre des Célestins à Lyon propose sur son site des vidéos sur les pièces qui y sont programmées : extraits du spectacle ou interview d’un comédien ou du metteur en scène. Une captation vidéo d’une soirée contée ou d’une rencontre avec un écrivain, mise en ligne sur le site de la bibliothèque, serait sans doute un plus pour nos usagers et donnerait une image plus vivante de nos programmes d’animation. La librairie Mollat, très active en matière de podcasts, diffuse en ligne toutes les animations proposées dans sa librairie et enregistre, sous forme de fichiers son, les coups de cœur des libraires. Ils ont également fait un club ados : des ados réunis par un libraire parlent de sélections d’ouvrages. Aux États-Unis, la Bibliothèque universitaire de l’Arizona a fait un enregistrement vidéo d’une conférence sur un fac-similé d’une partition musicale : on peut voir la partition, entendre et voir la conférence. Les conférences et animations sont enregistrées régulièrement sur leur blog. Les musées sont souvent en avance dans ces domaines : par exemple, la National Gallery of Art, aux États-Unis, propose beaucoup de podcasts pour des visites thématiques gratuites du musée et met également en ligne des vidéos de conférences. La FNAC est également très active en la matière. À partir du site Fnaclive, ils ont entamé une politique offensive dans le domaine numérique et présentent en ligne des conférences enregistrées dans leur réseau. Ils sont dans une logique très participative : ils proposent, au moment du Festival de la BD d’Angoulême, un concours des lecteurs de la FNAC sur leurs BD préférées, ou un marathon photos en ligne avec jury et prix à la clé.

- La formation

Enregistrer et prolonger les actions de formation pour ceux qui n’auraient pu y assister,

Animer une communauté ou un réseau autour de la formation,

Proposer des formations virtuelles à l’aide de tutoriels ou de vidéos, conçues uniquement pour l’Internet.

4) Le Web 2.0 et les bibliothèques

Proposer des outils d’appropriation

La médiathèque de Romans-sur-Isère, dans la Drôme, a réalisé un univers public netvibes pour ses utilisateurs avec des informations pratiques, les nouveautés avec un flux RSS, la cartoguide évoquée précédemment et un onglet sur le web local. Le National Museum of Sciences, à Londres, présente, selon la même logique, des vidéos mises sur youtube, une carte pour se rendre au musée, des images sur flickr pour présenter les collections. Saint-Quentin-en-Yvelines, une ville connue pour son dynamisme en termes de services, a fait une page publique netvibes sur laquelle sont rassemblées des informations qui ne sont pas seulement sur le site officiel. La Ville de Paris a également un espace public sur netvibes.

Participer aux réseaux sociaux virtuels

Récemment, la Bibliothèque de Toulouse a mis en ligne, sur flickr, ses photos patrimoniales. Cette expérience a immédiatement rencontré un grand intérêt car le public découvrait des photos, difficilement accessibles jusque-là. La Bibliothèque du Congrès a fait la même expérience en proposant au public de mettre des mots-clés pour des photos qui n’avaient pu être identifiées par leurs services. La Médiathèque d’Agneaux présente ses animations sur myspace.

LibraryThing offre la possibilité aux particuliers de cataloguer leur bibliothèques : certaines bibliothèques institutionnelles se sont d’ailleurs fait un OPAC à partir de ce site. Des mots clés permettent de découvrir des ouvrages sur le même thème lus par d’autres personnes.

Twitter permet de faire du microblogging et d’envoyer des messages courts de 140 caractères : des bibliothèques, comme celles de Toulouse ou de Romans-sur-Isère, utilisent twitter pour envoyer des informations à leurs usagers. Il s’agit encore pour l’instant d’un usage expérimental.

Bkkeepr utilise le principe de twitter pour demander à ses utilisateurs leur lecture du moment. La personne envoie l’ISBN du livre qu’elle a commencé à lire et l’information est remixée pour chercher la couverture et le titre de l’ouvrage.

Une bibliothèque de l’Université de Floride diffuse des documentaires ou des conférences directement sur youtube. En France, la Cité des sciences a créé un canal sur youtube où on peut découvrir les expositions qui y ont lieu.

5) Et si on faisait des sites plus attractifs ?

Attractif ? Médiathèques Pays de Romans

Pas mal BM de Lyon

Pas mal (bis) Bibliothèque d’Utrecht

Remarquable ! Cuyahoga county public library

Conclusion

Le rôle des BDP consiste de toute évidence à faire entrer le réseau dans le flux à partir d’une réflexion pédagogique sur le web 2.0 et son utilisation. La coopération me semble indispensable pour avoir les moyens humains et financiers nécessaires à la mise en place de ces services. Nous devons :

- disséminer plutôt que centraliser, de manière à être présents sur les outils utilisés par les internautes,

- faire de la veille et expérimenter,

- penser multimédias (sons, images et images animées),

- construire une image numérique,

- mettre en place un web inscriptible au service du projet de sa BDP.

Et pour reprendre un cliché qui nous colle à la peau [le chignon], travaillons sur un chignon numérique pour se construire une image sur Internet et changer un peu celle des bibliothèques.

Vous pourrez retrouver le diaporama qui a servi de support à cette communication et qui comporte des pages écrans des sites mentionnés sur un site web 2.0 : www.slideshare.net/xgalaup.

Références

Concept du web 2.0

• O’Reilly Tim, What Is Web 2.0 ? Design Patterns and Business Models for the Next Generation of Software, Oreilly.net, 2005. http://www.oreillynet.com/pub/a/oreilly/tim/news/2005/09/30/what-is-web-20.html (Consulté le 22.06.2007)‏ Traduction française de Jean-Baptiste Boisseau sur InternetActu : http://www.internetactu.net/ ?p=6421 (Consulté le 22.06.2007)‏

• Définition Mashup/interopérabilité sur wikipedia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Application_composite

Approches du web 2.0

• Documents Google : http://docs.google.com/

• Wiredness, Image manipulation : http://www.wiredness.com/

• Del.icio.us, signets partagés : http://del.icio.us/

• XMG Image : http://www.xmgimage.com/

• Biblioflux : http://www.ilozen.net/biblioflux/

• Scribd : http://www.scribd.com/

• Tuneglue, audiomap explorer : http://audiomap.tuneglue.net/

• Netvibes : http://netvibes.com

• Bloglines : http://www.bloglines.com/

• Photocartes : http://petermartin.dk/blog/index.php ?x=jbgmap

• MP3 Tune : http://www.mp3tunes.com/

• Myspace : http://www.myspace.fr/

• Blogs Worpress : http://fr.wordpress.com/

Enquêtes de publics

• Approche générationnelle des pratiques culturelles et médiatiques / DEPS : http://www2.culture.gouv.fr/deps/pdf/prospective/culture_prospective_2007-3.pdf

• Médiametrie, audience internet : http://www.mediametrie.fr/home_departement.php ?rubrique=net

• La fréquentation des bibliothèque publiques 2006 / Credoc : http://www.credoc.fr/pdf/4p/193.pdf

Bibliothèques

• Blog La Conjuration : http://www.laconjuration.net/notes/

• Bibliopedia : http://biblio.wikia.com/wiki/Accueil

• Biblioflux : http://www.ilozen.net/biblioflux/

• Réseau social des bibliothèques francophones : http://bibliotheques.ning.com/

Limites et perspectives du web 2.0

• Bilodeau Edward, Web 2.0 : It’s all about people http://www.coolweblog.com/bilodeau/archives/001641.html (Consulté le 22.06.2007)‏

• Ertzscheid Olivier, Chercher le silo… dans la matrice (épisode 2) http://affordance.typepad.com/mon_weblog/2007/05/chercher_le_sil.html

• Ertzscheid Olivier, Le web implicite http://affordance.typepad.com/mon_weblog/2007/06/le-web-implicit.html

Médiation virtuelle

• Ann Arbor Distric Library : http://www.aadl.org/

• Bibliothèque municipale St-Herblain : http://www.la-bibliotheque.com/homepage.php

• Bibliothèque municipale de Lille : http://www.bm-lille.fr/bmlille/bmlille.php

• Hennepin County Library : http://www.hclib.org/

• Lamson Library : http://www.plymouth.edu/library/

• 3bm.fr, bibliothèques municipales de Tence, Saint-Jeures, Le Mazet-Saint-Voy : http://www.3bm.fr/ (interface PMB – SPIP)‏

• Wiki-Brest : http://wiki-brest.net/index.php/Accueil

• Point d’Actu : http://www.pointsdactu.org/

• Médiamus, Blog des bibliothécaires musicaux de Dole : http://mediamus.blogspot.com/

• Everitouthèque, Blog de la Médiathèque de la Monnaie (Pays de Romans, Drôme) : http://monnaie.mediatheque.free.fr/

• Books Lover Wiki, wiki de la Princeton Public Library : http://booklovers.pbwiki.com/Princeton%20Public%20Library

• Le Guichet du Savoir : http://www.guichetdusavoir.org/